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Photo montrant Description des souvenirs polonais à Paris ; Monument funéraire de Jan II Casimir Vasa
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ID: DAW-000283-P/148702

Description des souvenirs polonais à Paris ; Monument funéraire de Jan II Casimir Vasa

ID: DAW-000283-P/148702

Description des souvenirs polonais à Paris ; Monument funéraire de Jan II Casimir Vasa

Le texte mentionne le monument funéraire du roi Jean II Casimir Vasa situé dans l'église Saint-Germain des Prés. L'histoire du règne de ce monarque est rappelée, et une description du tombeau, de ses inscriptions et des questions relatives à son déplacement pendant la Révolution française sont présentées (Source : Tygodnik Illustrowany, Varsovie 1900, Półrocze I, pp. 145-148, d'après : Bibliothèque numérique de l'Université de Łódź).

Une lecture modernisée du texte

Description des souvenirs polonais à Paris.

L'époque des Valois a laissé un autre souvenir de la présence à Paris des députés polonais. Il est bien connu que nos députés maîtrisaient mieux le latin que les courtisans de Charles IX, qui se trouvaient ainsi dans une situation difficile. Lorsque les députés polonais s'adressent à la mère de Charles IX, Catherine de Médicis, une dame leur répond en latin :

"La duchesse de Retz, écrit Alexandre Lenoir, n'a eu qu'un jour pour se préparer. Tout le monde a reconnu qu'elle parlait mieux que le chancelier Birague et le comte de Cheverny, qui ont aussi parlé en cette circonstance, le premier au nom du roi Charles IX et le second au nom du duc d'Anjou".

Arcinius Crucimanius, éditeur de biographies de personnages illustres, indique que l'archevêque de Gniezno a déclaré qu'il valait la peine de voyager dans toute l'Europe pour entendre une déclaration similaire. Il ajoute que la duchesse de Retz n'était pas moins distinguée dans les sciences et la philosophie. Elle a également fait preuve des plus grandes prouesses dans les guerres de religion. Apprenant qu'un détachement ennemi s'approchait du château en l'absence de son mari, elle convoqua ses sujets, sauta à cheval et, la lance à la main, s'élança à l'assaut des assaillants. Beaucoup d'entre eux tombent morts, les autres s'échappent. Anna de Clermont-Tonnerre, née en 1543, primo voto Retz, se remarie avec Albrecht de Gouda et meurt. Le grand sculpteur Bartholomé Prieur réalisa sa statue, qui se trouve dans la salle des sculptures modernes du musée du Louvre.

La pierre tombale mentionne un discours en latin, prononcé en réponse aux députés polonais. Le discours latin et l'inscription tombale n'auraient pas suffi à préserver le souvenir originel de cette figure, si elle n'avait pas été ressuscitée dans une biographie et dans un marbre blanc qui rend le spectateur curieux et enclin à se replonger dans sa biographie. Mais le magnifique monument au roi Jean Casimir dans l'église de Saint-Germain-des-Prés nous fait pénétrer plus vivement encore dans les étranges vicissitudes de la vie de ce monarque qui passa tant d'années en France et qui la rencontra dans des circonstances bien tristes pour lui.

Jean Casimir combattit dans l'armée de l'empereur Ferdinand III, son oncle, contre les Français ; ayant abandonné les rangs autrichiens, il fut capturé lorsque, naviguant d'Italie à Barcelone, il débarqua à la Tour de Bouc. Le cardinal de Richelieu l'emprisonne pendant plusieurs années, d'abord à Sisteron, puis à Vincennes. Ces aventures ont contribué à son entrée dans l'état clérical. Inocent X le nomma cardinal, mais la vocation n'était sans doute pas la sienne, et de la lettre, que nous citons d'après l'autographe, en respectant l'orthographe de l'original, il ressort que ce qui lui importait le plus, c'était de conserver le titre de "Prince Majoritaire".

"Au curé de Saint-Nicolas à Rome. Monsieur, je ne puis vous écrire sans contribuer à votre ennui ; je crois que toutes mes lettres vous donnent de la peine, et cependant je n'hésite pas à vous apporter par celle-ci de nouvelles préoccupations ; mes affaires étant en quelque sorte communes avec celles du roi, je pense que vous aurez la bonté de m'accorder un peu du temps que vous consacrez aux affaires de France. Monsieur l'abbé, Je ne pourois vous escrire sans vous donner de la peyne et je croy bien que toutes mes lettres vous sont des sujets de nouveaux soings, pour tout cela pourtant je ne laisse pas de vous en donner encore par celle-ci, parce que mes interests estant en quelque façon communs avec ceux du Roy, je croy que vous estes bien aise de partager pour moy vos occupations, et de donner à mes affaires une partie du temps que vous donnez à celles de France. Celle que j'ay de la plus haute importance à present à la cour de Rome (où je m'immagine que vous êtes de retour), est la poursuite du titre d'Altesse que le pape ne veut pas me laisser avec le chapeau, comme si la grace qu'il m'a faicte à demy et le droit avec lequel je suis nay, sontoient des choses si contraires qu'elles ne peussent pas estre toutes deux en une mesme personne. Vous l'armée française a pris de Piombin et fait deja voir le progrès qu'on en peut attendre. C'est là un premier succès duquel je me réjois de tout mon coeur et je l'ayme si fort que je souhaitterais avec passion de me le rendre utile. Ma pensée serait donc, Monsieur, que Monsieur le Cardinal Grimaldi et vous prinsses la peyne de parler de nouveau au Pape, vos adresses ordinaires et suivant ce qu'on resoudra de cette place pour les interests du prince auquel."

Une affaire de grande importance que je dois maintenant défendre auprès de la curie à Rome (où, je suppose, vous êtes déjà retourné) est la question du titre d'altesse princière, que le pape ne veut pas me laisser avec le chapeau (de cardinal), comme si la grâce qu'il me fait au milieu et les droits de ma naissance étaient en telle contradiction l'un avec l'autre qu'ils ne puissent pas échoir à une seule et même personne. Depuis notre dernière conversation, les troupes françaises ont commencé leur marche victorieuse vers les frontières de l'Italie par la prise de Piombin et ont fait les progrès que l'on devait attendre. C'est le commencement d'un succès dont je me réjouis de tout mon cœur et que je voudrais utiliser avec ardeur pour mes desseins.

Il m'est donc venu à l'esprit que le cardinal Grimaldi et vous-même, avec votre dextérité habituelle, devriez reparler avec le pape au roi Jean Casimir et, relativement à ce qui est décidé au sujet de cette ville, dans l'intérêt du prince à qui elle appartient, essayer de convaincre le pape que m'accorder le titre qui m'est dû fera plaisir au roi, votre souverain, car cela me permettra de lui être utile au sein du sacré Collège, et le règlement des complications dans lesquelles le gendre du Pape s'est empêtré par la prise de ladite ville se fera plus aisément, lorsque le Roi apprendra que Sa Sainteté accorde sa faveur à un prince reconnu comme Français, et lui accorde en ce moment ce qu'elle lui a refusé jusqu'à présent : Il s'agit donc de joindre adroitement mes affaires à celles du Roi, et de faire du titre de Sa Majesté une condition nécessaire à la solution des questions qui se sont déjà élevées et qui peuvent encore s'élever dans ce pays ; de faire connaître au Saint-Père obstiné que la faveur que je réclame est le meilleur moyen de sauver les droits de son gendre (que je crois pouvoir être sauvés). Ce faisant, je voudrais suggérer au Pape, par une force convenable, l'idée que l'armée française peut changer l'état des choses et que cela même, qui est aujourd'hui une sorte de grâce, peut devenir une nécessité. Autant de choses qui peuvent être dites en audience sous une forme adoucie qui ne peut être écrite. Je compte beaucoup sur la sagesse du cardinal Grimaldi et sur vos capacités, et j'espère que ces efforts seront couronnés de succès. C'est tout le mal que vous aurez à cause de moi. Je souhaite que les peines que vous vous imposerez pour moi aboutissent à un heureux résultat, et que je puisse un jour profiter des cours que j'impose à votre raison depuis cinq ou six mois.

Je reste votre très bon ami Jean Casimir Cardinal de Venise, 23 octobre, r. 1640. Bien des années plus tard, après avoir renoncé au trône de Pologne, Jean Casimir se rendit en France, Louis XIV lui offrant plusieurs abbayes, dont l'abbaye de Saint-Germain des Prés à Paris. Le père Jacques Boullart, dans son histoire de l'abbaye de Saint-Germain des Prés, publiée en 1724, décrit ce fait comme suit : " Le 12 octobre 1669, Henri de Bourbon, abbé de Saint-German, ayant décidé d'épouser la duchesse de Sully, renonça à son abbaye en faveur de Jean Casimir, roi de Pologne et de Suède, réfugié en France, ayant volontairement renoncé à son trône dans la vingtième année de son règne, reçut une bulle de Rome le 8 mars et prit possession de l'abbaye de Saint-German le 23 mai, par l'intermédiaire de l'abbé de la Chaise-Dieu, Daniel de Saint-Martin, porteur de son mandement ". Le roi de Pologne fait sa première apparition dans l'église abbatiale le 24 novembre. L'église est décorée des plus beaux tapis, le fauteuil de l'abbé est également somptueusement décoré, ainsi que le grand autel, devant lequel est placé un agenouilloir recouvert d'un riche tapis de velours, parsemé d'or et d'argent. Le roi de Pologne est arrivé à 10 heures du matin dans sa tenue habituelle avec la chaîne de la Toison d'Or, dans un cortège de nombreux nobles polonais et de toute sa cour. Tous les moines en pantoufles l'ont accueilli à la porte de l'église au son de toutes les cloches.

Grand Prieur vous lui pourricz adoucir en une audiance d'une fa quelle on ne peut pas les escrire et je me proinct- de i;l prudence de Monsieur le cardinal Grimaldi et de vostre capacite le succes que peut causer cette conjoncture via toute la peyne que je vous donna. Je souhaite edlo suit, heureuse, que les soings que vous prunes de mes "res me reusisse et que je puisse profiter un jour de D < : ! pa- tion que je donne depuis cinq on six mois a vostre prudence. Je suis Monsieur, votretre bien bon ami Jean Casimire Card. De Venise le 23 d'Octobre 1640. "Il lui a été adressé un discours, le Te Deum a été chanté. Plus tard, le roi a été conduit dans le temple, où il a écouté une messe chantée. Après la messe, il a été escorté par la porte la plus proche du palais abbatial.

Cette abbaye occupait un très grand espace sur la rive gauche de la Seine. On peut voir sur la gravure contemporaine qu'un beau monastère et de magnifiques bâtiments entouraient l'église. La Révolution française a supprimé le monastère, morcelé les bâtiments et les a mis en vente. Je ne sais pas dans quelle mesure la tradition selon laquelle Jean Casimir vivait dans la maison portant aujourd'hui le numéro onze de la rue Jacob est fiable. Le propriétaire de cette maison prétend que le grand salon du premier étage était le salon du roi et qu'un passage souterrain reliait ce bâtiment à l'église. Ce n'est pas ici le lieu de parler du mode de vie de Jean Casimir et de son prétendu mariage avec Françoise Mignot. Nous nous contenterons de mentionner qu'il s'intéressait activement aux affaires publiques et que la nouvelle de la prise de Kamieniec par les Turcs a précipité sa mort.

"Au début de novembre 1672, écrit l'abbé Boullart, Jean Casimir, roi de Pologne et abbé de Saint-German, revenant des eaux du Bourbon, tomba malade à Nevers et mourut le 16 de ce mois dans le prieuré des chanoines réguliers de cette ville. Son corps fut déposé dans la maison des Jésuites, où il resta jusqu'au mois de mai 1675, date à laquelle il fut transporté en Pologne et déposé à Cracovie, dans un tombeau préparé dans l'église des Jésuites par le roi pour lui-même et sa famille. Le cœur fut déposé dans l'abbaye de l'église Saint-Germain des Prés, dans la chapelle de Saint Placide, aujourd'hui Saint Casimir".

Plus tard, on éleva un monument, qui existe encore aujourd'hui, où Jean Casimir est représenté à genoux, en marbre blanc, en habits royaux, offrant à Dieu sa couronne et son sceptre, sur un tombeau de marbre noir, avec un beau bas-relief en bronze, exécuté par le frère Jean Thibaut, moine convers de la congrégation de Saint-Maur, très expert dans cet art. Les captifs, enchaînés aux trophées, rappellent les victoires de ce prince sur les Turcs, les Tartares, etc. Ce groupe est l'œuvre de M. de Marci, sculpteur du roi de France. Le cœur est enfermé dans ce tombeau, sur lequel est gravée une inscription, composée par François Delfan, moine de l'abbaye :

"AETERNAE MEMORIAE REGIS ORTHODOXI, HUC POST OMNES VIRTUTUM AC GLORIAE GRADUS OMNES, QUIESCIT NOBILI SUI PARTE, JOHANNES CASIMIRUS, POLONIAE AC SUECIAE REX, ACTO DE JAGELLONIDUM SANGUINE, FAMILIA VASAEENSI POSTREMUS, QUIA SUMMUS LITTERIS, ARMIS, PIETATE. MULTARUM GENTIUM LINGUAS ADDIDICIT, QUO ILLAS PROPENSIUS SIBI DEVINCIRET, ET DECEM PRAELIIS COLLATES CUM HOSTE SIGNIS TOTIDEM UNO MINUS VICIT, SEMPER INVICTUS. SUECOS, URANDE URGENSES, TARTAROS, GERMANOS ARMIS, EOSQUE REBELLOS GRATIA, AC BENEFICIIS EXPUGNAVIT, IRA REGEM EIS SE PRAEBENS, CLEMENTIA PATREM. IN VIGINTI IMPERII ANNIS, FORTUNAM VIRTUTE VINCENS, ALIAM HABUIT IN CASTRIS, PALATIA IN TENTORIIS, SPECTACULA IN TRIUMPHIS. LIBEROS EX LEGITIMO CONNUBIO SUSCEPIT, QUIBUS POSTEA ORBATUS EST, NE SI SE MAJOREM RELIQUISSET, NON ESSET IPSE MAXIMUS, SIN MINOREM, STIRPS DEGENERARET. PAR EI AD FORTITUDINEM RELIGIO FUIT, NEC SEGNIUS COELO MILITAVIT QUAM SOLO. HINC EXSTRUCTA MONASTERIA ET NOSOCOMIA VARSOVIAE, CALVINIANORUM FANA IN LITHUANIA EXCISA, SOCINIANI REGNO PULSI, NEC CASIMIRUM HABERENT REGEM QUI CHRISTUM DEUM NON HABERENT, SENATUS A VARIIS SECTIS AD CATHOLICAE FIDEI COMMUNIONEM ADDUCTUS, UT ECCLESIAE LEGIBUS CONTINUARENTUR QUI JURA POPULIS DICERENT, UNDE ILLI PRAECLARUM ORTHODOXI NOMEN AB ALEXANDRO VII INDITUM, HUMANAE DENIQUE GLORIAE FASTIGIUM PRAETERGRESSUS, CUM NIHIL PRAECLARIUS AGERE POSSET, IMPERIUM SPONTE ABDICAVIT ANNO MDCLXVIII. TUM PORRO LACRYMAE, QUAS NULLUS REGNANS EXCUSSERAT, OMNIUM OCULIS MANARUNT, WHO ABEUNTEM REGEM, NON SECUS ATQUE OBIENTEM PATREM, LUXERE. VITAE RELIQUIEM IN PIETATIS OFFICIIS CUM EXEGISSET, TANDEM AUDITA CAMENICIAE EXPUGNATIONE, NE TANTI CLADIS SUPERESSET, CARITATE PATRIAE VULNERATUS, OCCUBUIT XVII KAL. JAN. MDCLXXII. REGIUM COR MONACHIS HUJUS COENOBII, CUI ABBAS PRAEFUERAT, AMORIS PIGNUS RELIQUIT. QUOD ILLI ISTHOC TUMULUM MOERENTES CONDIDERUNT. ".

Les officiers du roi de Pologne, en signe de reconnaissance, fondèrent en 1671 une messe solennelle dans l'église abbatiale le 16 décembre et une messe silencieuse le 16 de chaque mois dans la chapelle de saint Casimir, décorée à leurs frais. Le tableau de saint Casimir au-dessus de l'autel est très apprécié ; il a été peint à Gdansk par un peintre du nom de Szultz. La chapelle est d'architecture mixte, les doubles colonnes sont en marbre de Rance, sur des piédestaux de belle pierre. Une colombe, symbole du Saint-Esprit, s'élève des nuages sous la coupole. Tous les détails des sculptures sont très soignés et leur emplacement habilement choisi ; elles ont été réalisées sous la direction de Bulet, un architecte plein d'érudition. L'autel a été dédié à saint Placide et saint Casimir par François de Bertaillier, évêque de Bethléem, en 1683.

Le long panégyrique gravé sur le tombeau de Jean Casimir ne laisse pas deviner les terribles calamités de son règne. Mais il y a quelque chose de réconfortant à mentionner qu'il n'a pas survécu à la prise de Kamieniec par les Turcs. Son désespoir a dû frapper durement les témoins de ses derniers instants, puisqu'il a été gravé dans leur mémoire et inscrit sur sa pierre tombale. Lors de la Révolution française de 1793, les tombes royales commencent à être démolies. Un amateur d'art, Alexandre Lenoir, aurait sauvé la statue de Jean Casimir en la transférant au tout nouveau musée des monuments français au couvent des Vieux Augustins. Sous Louis XVIII, la statue reprit sa place. Dans les premiers temps de l'émigration de 1831, les offices polonais étaient souvent célébrés dans l'église de Saint-Germain des Prés.

Time of construction:

1900

Publication:

28.11.2023

Last updated:

14.08.2025
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Sculpture du roi Jean II Casimir sur son tombeau à Saint-Germain-des-Prés, Paris. Le roi est agenouillé, offrant sa couronne et son sceptre, entouré d'armures et de trophées. Photo montrant Description des souvenirs polonais à Paris ; Monument funéraire de Jan II Casimir Vasa Galerie de l\'objet +4
photo Bartłomiej Gutowski
Page du numéro de 1900 de "Tygodnik Illustrowany" avec un article sur les souvenirs polonais à Paris. On y trouve un portrait de la duchesse de Retz et une photo du monument funéraire du roi Jean II Casimir. Photo montrant Description des souvenirs polonais à Paris ; Monument funéraire de Jan II Casimir Vasa Galerie de l\'objet +4

Illustration tirée du "Tygodnik Illustrowany" montrant le roi Jean II Casimir agenouillé, offrant une couronne et un sceptre à Dieu. Ci-dessous, une gravure de l'abbaye de Saint-Germain des Prés à Paris. Photo montrant Description des souvenirs polonais à Paris ; Monument funéraire de Jan II Casimir Vasa Galerie de l\'objet +4

Illustration du tombeau du roi Jean II Casimir à Saint-Germain des Prés, Paris. Le tombeau représente un personnage agenouillé en costume royal offrant une couronne et un sceptre, entouré de sculptures complexes. Photo montrant Description des souvenirs polonais à Paris ; Monument funéraire de Jan II Casimir Vasa Galerie de l\'objet +4

Texte d'un article sur le monument funéraire du roi Jean II Casimir Vasa à Saint-Germain des Prés, Paris. Il traite de l'histoire et de l'importance du monument. Photo montrant Description des souvenirs polonais à Paris ; Monument funéraire de Jan II Casimir Vasa Galerie de l\'objet +4

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